Qui sera le plus nul ? : Nabilla remporte le pari de l’autodérision sur TF1

Le jeu inédit de TF1, “Qui sera le plus nul ?”, bouscule les codes en valorisant l’autodérision et offre une victoire surprenante à Nabilla, confirmant le succès du format.

Qui sera le plus nul ? : Nabilla remporte le pari de l’autodérision sur TF1© TF1

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Le jeu phénomène de TF1 s’est achevé sur une victoire inattendue : Nabilla décroche le titre tant convoité de “plus nulle”, confortant la chaîne dans sa stratégie d’innovation.

Impossible d’ignorer l’ascension de Nabilla Benattia, devenue d’année en année l’une des figures incontournables de la télévision française. Connue pour avoir marqué la télé-réalité avec des punchlines mémorables, elle poursuit depuis avec succès une carrière de femme d’affaires et d’influenceuse, multipliant les apparitions et les collaborations médiatiques. Début 2026, c’est dans le rôle de candidate que Nabilla s’est prêtée au jeu de Qui sera le plus nul ?, la nouvelle création déjantée de TF1, présentée par l’immanquable Camille Combal.

Lancé en grande pompe le 2 janvier 2026, ce divertissement, adaptant un format norvégien produit par BBC Studios France, a tout de suite trouvé son public : “Être le plus mauvais, c’est la règle, et Nabilla entend bien s’en amuser”. Astonissante inversion des codes traditionnels du jeu télévisé, l’émission a très vite fédéré une communauté de fans tout aussi déjantés devant leur écran. Mais ce 16 janvier, c’est l’heure du verdict : Nabilla a-t-elle décroché la couronne tant redoutée ? La réponse s’impose, tout sourire et autodérision en poche.

Finale “Qui sera le plus nul ?” : Nabilla sacrée et audiences explosives sur TF1

La soirée du vendredi 16 janvier 2026 restera dans les annales du divertissement français. Nabilla Benattia s’impose dans la grande finale de Qui sera le plus nul ?, face à un casting éclectique et redoutable : Jacques Legros, Monique Younès, Nico Capone, Rachel Legrain-Trapani et Soso Maness. Le principe du jeu, pour le moins renversant, récompense le « meilleur cancre », c’est-à-dire le participant le moins performant lors d’épreuves mêlant culture générale, logique et autodérision. Une victoire qui prouve que Nabilla sait tout faire, y compris (feindre) l’incompétence avec panache !

Le phénomène ne se limite pas à l’écran : dès la première émission, le 2 janvier, TF1 explose tous ses compteurs. On relève entre 4,05 et 4,16 millions de téléspectateurs (avec 22 % à 29,2 % de parts de marché), et des sommets chez les jeunes (46 % chez les 4-14 ans par exemple). Le replay cartonne aussi, avec 4,5 millions de vues en différé, consolidant la hype autour du format. Sur les cibles commerciales clés — la clientèle favorite des annonceurs — TF1 s’offre des taux stratosphériques, comme 42 % chez les femmes de moins de 50 ans responsables des achats, ou 48 % chez les 15-24 ans. Même la baisse d’audience au second épisode ne ternit pas l’événement : la seconde soirée atteint encore 24,5 % de parts de marché sur son pic.

Avec ce succès, TF1 affirme pleinement sa stratégie d’innovation et ne compte pas s’arrêter là : le format, porté par un ton léger et une autodérision assumée, pourrait bien revenir pour une saison 2.

Nico Capone : sa prestation en finale et les réactions du public
Si Nabilla a fait sensation en finale, Nico Capone ne s’est pas non plus fait oublier. L’influenceur, reconnu pour son humour sur les réseaux, s’est distingué tout au long de la compétition. S’il multipliait déjà les blagues lors de son passage dans Danse avec les stars, cette fois, c’est une excuse récurrente qui a animé les échanges sur les réseaux sociaux. Pour justifier ses faiblesses sur certaines questions de culture générale — notamment sur le droit français —, Nico Capone a plusieurs fois mis sa nationalité suisse en avant. Un réflexe qui a vite agacé de nombreux téléspectateurs.

Twitter s’est littéralement embrasé durant la soirée : “Peut-on vraiment tout mettre sur le dos de ses origines quand on joue le jeu du cancre ?” s’amusent certains, tandis que d’autres pointent la contradiction — Nabilla, également citoyenne suisse, n’a pas usé du même argument pour défendre ses réponses.

Au-delà de la polémique légère, ce contraste entre les deux Suisses du plateau a alimenté de nombreux débats en ligne : le jeu le plus absurde de la rentrée n’aura jamais autant mobilisé la communauté sur la question de la mauvaise foi… ou du fair-play !

“Qui sera le plus nul ?” : un format qui bouscule les codes et valorise l’autodérision
Avec Qui sera le plus nul ?, TF1 prend le pari de décomplexer l’échec et de faire éclater de rire tous les publics devant les tribulations d’anciennes Miss, artistes ou journalistes. L’originalité du format — sacrer le plus mauvais — fait mouche, inversant les règles des classiques de la culture télé. Camille Combal trouve là un terrain de jeu à sa mesure, guidant les onze candidats du départ (parmi lesquels Ariane Massenet, JoeyStarr, ou Paul de Saint Sernin) vers des réponses parfois hilarantes, parfois déroutantes, mais toujours assumées dans l’autodérision.

La mécanique amuse d’autant plus qu’elle permet aux personnalités, souvent jugées “trop sérieuses”, d’oser la légèreté — de l’excellente culture d’Émilien (éliminé dès le début… car trop brillant !) aux stratégies d’évitement (voire d’agacement, bonjour Nico Capone), jusqu’à la victoire de Nabilla et à ses éclats de rire. Une expérience à part, qui devrait inspirer d’autres concepts dans le paysage audiovisuel français.

Sources : Toute la télé, Voici, Télé-Loisirs.