Après sa prise de parole, Sonia Mabrouk vers un départ de CNews ? Oui, mais “sous ses propres conditions”

Après une belle collaboration, l’histoire entre Sonia Mabrouk et CNews pourrait bien prendre fin prochainement. En effet, dans les couloirs de la chaîne, des rumeurs circulent. On fait le point.
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Le 14 janvier dernier, la Cour de cassation a tranché sur le sort de Jean-Marc Morandini. Rappelons que l’animateur de 60 ans était jugé pour corruption de mineurs après avoir adressé entre 2009 et 2016 des messages à caractère sexuel à trois adolescents. Son pourvoi a finalement été rejeté, rendant sa condamnation définitive. La figure de CNews est donc bel et bien condamnée à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 20 000 euros. Après cette décision, Jean-Marc Morandini est maintenu à l’antenne. Et cela ne plait pas à tout le monde, à commencer par Sonia Mabrouk qui pourrait bien partir.

 

A propos du maintien de Jean-Marc Morandini à l’antenne de CNews, Sonia Mabrouk avait indiqué qu’il s’agissait là d’une “décision qui ne [lui] appartenait pas“. Et d’ajouter alors : “J’avoue que je n’en dors pas depuis plusieurs jours.” Une prise de parole datant du 20 janvier dernier, à la télévision, et qui a suscité plusieurs réactions. Au niveau de la haute sphère de la chaîne de Vincent Bolloré, on s’agite. Et il est même question d’un départ de la journaliste. Rappelons que Sonia Mabrouk attend son deuxième enfant et qu’elle devrait prendre son congé maternité au printemps. Mais, comme l’indique Libération, la direction de CNews lui aurait conseillé de ne pas attendre cette échéance pour prendre du recul et “penser à sa santé“. Sauf qu’elle n’est pas forcément de cet avis. “Elle n’a pas voulu leur faire ce plaisir. Elle partira sous ses propres conditions“, assure une collègue.

Sonia Mabrouk n’est pas la seule “heurtée” par le maintien de Jean-Marc Morandini sur CNews
De son côté, Sonia Mabrouk se mure dans le silence. “Je ne te répondrai pas, tout ce que je dis se retrouve dans la presse le soir même“, aurait-elle lancé à un camarade de CNews devant la machine à café, comme le rapporte Libération. La journaliste, déjà maman d’une petite fille prénommée Soraya, n’est pas la seule à pâtir du maintien à l’antenne de Jean-Marc Morandini, malgré la confirmation de sa condamnation. Philippe de Villiers, mais aussi le patron du JDD Geoffroy Lejeune, le matinalier d’Europe 1 Dimitri Pavlenko, Thomas Isle – aux commandes de Culture médias sur les ondes de la même radion – ou chroniqueurs réguliers comme Eugénie Bastié sont “heurtés” par la situation. “Là, ça ne se joue plus sur un plan idéologique, mais moral. On doit subir le jugement de la famille, des amis. On devient tous associés à ça, Bolloré nous demande de faire allégeance à quelque chose qu’on condamne“, déplore ainsi un journaliste sous couvert d’anonymat.