Quotidien : “Un vieillard qui a marché 1000 ans”, l’étrange compliment de Raphaël Quenard à Jean-Pascal Zadi
Ce lundi 9 février, Yann Barthès et son équipe recevaient les interprètes du film Le rêve américain sur le plateau de Quotidien. L’occasion pour Raphaël Quenard de couvrir Jean-Pascal Zadi de compliments un brin insolites.
Le rêve américain, c’est l’histoire vraie de deux Français partis de rien qui sont devenus de célèbres agents de joueurs évoluant en NBA. Un film à la fois tendre, drôle et enthousiasmant, dont les rôles principaux sont tenus par Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi. Ce lundi 9 février, les deux comédiens étaient les invités de Quotidien. L’occasion pour Yann Barthès de leur demander comment ils se décriraient l’un l’autre. Avec sa verve habituelle, Raphaël Quenard s’est lancé : “Pour Jean-Pascal, j’aime à utiliser l’image d’un vieillard qui a marché 1000 ans, le dos voûté…”
Une description pour le moins inattendue, qui a surpris l’assistance – ainsi que le principal intéressé. Mais Raphaël Quenard n’en avait pas fini : “…pour venir nous diffuser sa sagesse”, a-t-il ajouté, avant d’insister sur la belle maturité de Jean-Pascal Zadi, suscitant au passage l’hilarité sur le plateau : “Je me sens, à ses côtés, comme au contact de ma grand-mère de 90 ans”, a poursuivi le comédien. Reprenant son sérieux, Raphaël Quenard a également loué la “gentillesse” et la “bienveillance” de son grand ami, qu’il a décrit avec poésie comme “un astre qui inonde votre vie de sa lumière”.
Une véritable amitié
Les deux comédiens ont aussi témoigné que leur amitié dans la vie leur a été très utile pour interpréter des personnages liés par des liens tout aussi forts. Quand est venu son tour de décrire son partenaire à l’écran, Jean-Pascal Zadi a cité son extrême bienveillance, expliquant : “Il ne critique jamais personne. Des fois, je lui tends le bâton, et il ne le fait pas.” Les deux amis partagent néanmoins un humour caustique volontiers acerbe, ce qui a conduit le comédien à comparer Raphaël Quenard à… une ortie. “Parce que ça pique mais, parfois, quand ça pique ça fait du bien aussi”, a-t-il expliqué.