La Star Academy de passage à Tours : du grand spectacle pour près de 10.000 personnes

« Ils sont où ? Tu les vois ? » Le concert de la Star Academy avait à peine commencé, samedi 14 mars 2026 vers 20 h 30, au Parc des expos de Tours, qu’une grande partie du public était déjà debout, parfois même sur des chaises. Ambre, la gagnante de l’édition 2025 de l’émission de télé-réalité musicale, débutait le show depuis les gradins, au milieu de ses fans, avec Ma gueule, la chanson de Johnny Hallyday rappelant que le regard des autres n’a pas d’importance.

Une thématique chère à la petite bande des neuf « académiciens » sélectionnés pour la tournée – Victor, Bastiaan, Anouk, Théo P., Jeanne, Mélissa, Ambre, Sarah, Léa – qui ont enchaîné le show durant deux heures trente avec « les chansons qui ont compté » pour eux durant les quatre mois d’émission. Sur la scène, devant 4.800 spectateurs à 15 h et 5.000 le soir, des jeux de lumières, des décors projetés, des sangles aériennes, et des plateaux qui s’élèvent pour en mettre plein les mirettes. Les spectateurs reprennent volontiers les chorégraphies et chansons enseignées au fil des mois.

« C’était presque comme un prime »
Un public particulièrement jeune et féminin, régulièrement encouragé par les « élèves » à chanter. Cela a donné un côté très interactif au concert qui a duré tout de même près de trois heures, avec une première partie assurée par Lowey, alias Léo, qui fit également « partie de l’aventure 2025 ».

Le public reprenant la chorégraphie de l’hymne des académiciens.
Le public reprenant la chorégraphie de l’hymne des académiciens.
© Photo cor. NR, Alain Denis

« C’était presque comme un prime » s’est émerveillée une jeune fille de 13 ans, qui a repris en chœur absolument toutes les chansons. Et apprécié les tableaux « chanté-dansé » interprétés avec douze danseurs très performants. La spectatrice guettera la carrière de chacun de ces artistes, appelés désormais à développer leur univers dans des compositions plus personnelles. Pari réussi pour le producteur Endemol.