EXCLU. Emmanuelle Bouaziz (Un si grand soleil) : “Flore va se mettre dans un sacré pétrin”

Télé Star : Flore mesure-t-elle les difficultés à affronter en devenant associée à la ferme?

Emmanuelle Bouaziz : Ce n’est pas un sujet pour elle. Flore se fait confiance et surtout, elle est animée d’une volonté de bien faire. Donc, elle y va à fond, avec tout son coeur. J’aime qu’elle ne se mette aucune barrière, qu’elle se sente libre de tenter des choses. Sa façon de procéder n’est peut-être pas très académique mais elle y arrive toujours.

Comment va-t-elle vaincre sa phobie des animaux ?

Pas sûr qu’elle dompte cette phobie complètement. On n’est pas à l’abri de nouvelles scènes de comédie avec Flore en galère à la ferme. Mais peut-être que la présence de Charles (Nicolas Lencelin), venu pour soigner les bêtes, va lui donner envie de se dépasser…

Un début de romance?

Flore va aller gratter à sa porte ce qui ne va pas du tout plaire à Ludo. Mais le pauvre Charles est tellement déprimé depuis la mort d’Eliott (Stéphane Monpetit) qu’il va avoir du mal à s’ouvrir.

Qu’est-ce que le départ de Lola Klodawski (Elodie) change dans la dynamique de la coloc’?

Ça redistribue les cartes, les responsabilités ne sont plus les mêmes et les rapports bougent. Par exemple, j’ai plus de scènes avec Rémi (Samuel-Alain Abitbol) et ça c’est du pur bonheur. Quand il se sent en confiance, il propose beaucoup de choses, ce qui nous permet de rebondir. C’est quelqu’un d’impliqué, de formidable et de très drôle.

Dans les prochaines semaines, des tensions vont émerger entre Elisabeth (Chrystelle Labaude) et Alain (Frédéric Van Den Driessche). Quel rôle va jouer Flore dans leur discorde?

Comme Flore se positionne toujours du côté de l’amour, elle va tout tenter pour sauver ce couple d’une possible dérive.

Ne préférerait-elle pas que ses parents biologiques se réunissent?

Non parce qu’elle respecte la manière dont Elisabeth aime sincèrement Alain. Et vice versa. Mais je vais avoir de jolies choses à jouer aussi avec Françoise Lépine, ma maman de fiction, qui se dope d’opioïdes pour calmer ses douleurs au dos. A un moment, Flore va avoir peur de la perdre. Plus le temps passe, plus le lien mère-fille se consolide.

Et avec son père?

Elle l’aime tellement ! Ils rattrapent le temps perdu. C’est une très belle relation. Plus on me donne de scènes à jouer avec Frédéric Van Den Driessche, plus je suis heureuse. On adore tourner ensemble parce qu’on a beaucoup d’affinités professionnelles et de respect mutuel.

Savez-vous à quoi Flore va devoir se confronter les prochains temps?

Je viens de recevoir les textes de l’intrigue que je vais tourner en avril-mai et je peux vous dire que j’ai halluciné ! Flore va se mettre dans un sacré pétrin…

Entretien : Sandra Karas