“Appelle-la” : Bruce Toussaint pris à son propre jeu après une question à Patrick Bruel dans Bonjour

C’est ce que l’on appelle “l’arroseur arrosé”. Aux commandes de la matinale de TF1 Bonjour ! depuis janvier 2025, Bruce Toussaint reçoit chaque matin des invités qui font l’actualité. Acteurs, chanteuses, réalisateurs ou encore écrivains et sportives, tout le monde semble être le bienvenu sur le plateau de l’émission. Ainsi, vendredi 13 février, ce sont Patrick Bruel et Stéphane Freiss qui ont été conviés pour parler de la pièce Deuxième partie de Samuel Benchetrit, qu’ils jouent actuellement aux côtés de Marine Delterme sur la scène du théâtre Édouard VII.

Dans cette pièce, Stéphane Freiss et Marine Delterme incarnent Vincent et Carole, un couple marié depuis trente ans qui voit leur routine bouleversée à l’arrivée de Pierre Kraft, joué par Patrick Bruel. Et s’ils ne connaissent pas cet homme, Pierre, lui, les connaît bien. En écho à l’histoire que raconte cette pièce, Bruce Toussaint s’est ainsi permis de poser à ses deux invités une question sur les amours de jeunesse. “Est-ce que dans la vraie vie vous avez eu un amour comme ça d’adolescence, une histoire particulière dont vous vous souvenez encore ?” a-t-il ainsi demandé dans un premier lieu à Stéphane Freiss, qui s’en est amusé. “En direct”, a-t-il lancé, avant de tenter d’esquiver en demandant des précisions à l’animateur.

“Bon, et vous Bruce, elle s’appelait comment ?”
Si les deux comédiens ont répondu avec franchise en évoquant l’époque où ils faisaient des boums, et où ils ont croisé leurs premiers flirts, Bruce Toussaint a évidemment été charrié par ses chroniqueurs qui ont tenté de savoir ce qu’il en était pour lui. “Bon, et vous Bruce, elle s’appelait comment ?” a ainsi osé Maud Descamps, provoquant la gêne de l’intéressé. “C’est ridicule, arrêtez”, a-t-il plaisanté, avant d’être à son tour charrié par Patrick Bruel : “Alors, Bruce… Appelle-la !” Pas question toutefois pour le journaliste de lâcher le morceau et de répondre, tandis qu’il s’amuse régulièrement à rappeler, dans ces cas-là, que c’est lui qui pose les questions.