[DNA Spoiler] Judith en danger : la vérité sur les Colin ! Diane et Esmée sous emprise ?

L’épisode à venir de Demain nous appartient plonge les téléspectateurs dans une atmosphère pesante et mystérieuse, où les apparences s’effritent et où la curiosité de Judith pourrait bien la mettre en danger. Depuis quelque temps, la jeune femme a remarqué que la famille Colin n’est pas aussi ordinaire qu’elle en a l’air. Deux sœurs, Diane et Esmée, vivent sous la domination d’un père autoritaire et opaque, un homme dont la simple présence semble inspirer la peur.
Chez les Colin, tout est régi par des règles strictes : aucun téléphone portable, pas de réseaux sociaux, aucune trace d’un passé. Comme si ces deux jeunes filles n’avaient jamais existé avant leur arrivée à Sète. Ce silence numérique intrigue Judith. D’abord portée par une simple intuition, elle décide de mener l’enquête. Ce qui ne devait être qu’une curiosité devient bientôt une obsession, à mesure qu’elle découvre des incohérences troublantes.
Judith remarque que Diane et Esmée évitent soigneusement les questions personnelles. Elles semblent apeurées et constamment sur leurs gardes. Le comportement de leur père, froid et autoritaire, renforce le malaise. Plus elle creuse, plus Judith a la conviction que ces filles vivent sous emprise, peut-être même prisonnières d’un père abusif.
Au lycée Agnès Varda, la tension monte. Jordan, encore marqué par ce qu’il a observé lors du bootcamp, confronte Diane dans les couloirs. Il l’a vue la veille, récupérée brusquement par son père, visiblement nerveux et paniqué. Quand il lui demande si tout va bien, Diane répond d’un ton maîtrisé que son père était simplement stressé. Mais son regard fuyant trahit un malaise.
Judith, elle, n’en démord pas. Elle interroge Kévin au Spoon, qui lui confirme un détail troublant : les deux sœurs n’ont pas de téléphone et leur père est venu chercher Diane avant la fin du camp, sans prévenir personne. Ce comportement anormal achève de convaincre Judith qu’un mystère inquiétant entoure cette famille. Elle se souvient du comportement nerveux d’Esmée, de ses sourires forcés et de son air triste, comme si elle vivait sous contrainte.
Convaincue qu’il se passe quelque chose de grave, Judith partage ses doutes avec Jordan. Il tente d’abord de la raisonner, pensant qu’elle exagère. Mais la jeune femme est déterminée. Elle ne veut pas attendre qu’il soit trop tard. Pour en savoir plus, elle se rend à l’hôpital Saint-Clair et parle à sa grand-mère, Marianne, lui exposant toute la situation : un père surprotecteur, des filles isolées du monde, aucun dossier ni trace officielle d’elles avant cette année.
Marianne, prudente mais inquiète, décide de vérifier. Elle contacte les services sociaux et la gendarmerie pour savoir si un signalement a déjà été fait au nom des Colin. Quelques minutes plus tard, la réponse tombe : aucune trace, aucun antécédent, aucun dossier administratif. Ce vide complet choque Judith. Pour elle, ce n’est pas un signe rassurant, mais plutôt la preuve que quelqu’un a effacé toute trace de cette famille.
De retour chez elle, Judith ne parvient pas à dormir. Elle passe des heures à fouiller internet : registres scolaires, réseaux sociaux, archives locales. Rien. Ni photos, ni mentions, ni anciens comptes. C’est comme si Diane et Esmée n’existaient pas avant d’arriver à Sète. Son intuition se transforme en certitude : ces filles cachent un secret, ou vivent sous une emprise terrifiante.
Quand Jordan la rejoint, elle lui montre ses découvertes. Il reste sceptique, pensant qu’elle dramatise. Peut-être, dit-il, que leur père est simplement strict ou qu’elles refusent d’être sur internet. Judith, vexée par son ton condescendant, décide de poursuivre seule son enquête. Leur dispute se termine dans le froid. Pourtant, le lendemain, Jordan regrette ses paroles.
Au Spoon, il se confie à Jacques, qui l’écoute attentivement. En entendant que les filles n’ont ni téléphone ni existence numérique, Jacques réalise que la situation est loin d’être normale. Même lui admet que cela ressemble à une mise sous contrôle. Peu à peu, Jordan comprend que Judith avait peut-être raison. Il décide alors de la rappeler pour s’excuser. L’échange entre eux est émouvant : chacun reconnaît avoir réagi trop vite. Ensemble, ils conviennent de chercher la vérité sur la famille Colin, convaincus qu’un danger réel se cache derrière leur façade tranquille.
Pendant ce temps, au lycée, Bastien invite Diane et Esmée à une sortie paintball. Esmée, ravie à l’idée de s’amuser, laisse percer un rare éclat de joie. Mais Diane, plus réservée, la ramène vite à la réalité : leur père ne laissera jamais faire. Dès qu’il s’agit de liberté, il dit non. En quittant le lycée, les sœurs rentrent rapidement, comme si chaque minute de retard pouvait provoquer la colère paternelle.
Leur quotidien est réglé au millimètre : les courses, les horaires, les trajets. Quand elles montent dans la voiture familiale, M. Colin les attend déjà, impassible derrière le volant. Aucun mot n’est échangé, mais son regard froid suffit à imposer le silence. Dans le trajet du retour, Esmée tente timidement de reparler du paintball. Diane l’interrompt d’un ton sec : “Surtout pas. Tu sais ce qu’il pense des garçons. Tu veux qu’il se mette en colère ?” Le silence qui suit est lourd de sous-entendus.
L’épisode se conclut dans une tension glaçante. Judith, seule dans la nuit, ne peut s’empêcher de repenser à cette famille effacée, à ces filles sans passé. Elle est désormais convaincue que les sœurs Colin vivent dans la peur et que leur père cache quelque chose de grave. Jordan, de son côté, commence enfin à partager ses doutes. Les deux jeunes gens se préparent à creuser plus loin, sans se douter que leurs investigations vont les exposer à un danger bien réel.
Car dans l’ombre, M. Colin veille. Et derrière les murs de sa maison, une vérité sinistre attend d’être révélée. Ce qui n’était au départ qu’un simple mystère scolaire s’apprête à devenir une tragédie familiale dont Judith pourrait bien être la prochaine victime.
