Laly Meignan (Les mystères de l’amour) installée au nord de Paris : ce “vieux corps de ferme” où elle a élevé ses deux enfants
Dans les colonnes de France 3 Région, en février dernier, Laly Meignan (qui célèbre ses 58 ans ce 5 janvier) évoquait sa vie loin de Paris, où elle a pu élever ses enfants sans le stress de la grande ville.Laly Meignan, qui joue le rôle de Laly Polleï dans Les Mystères de l’amour, n’est pas qu’actrice. À 58 ans (elle célèbre son anniversaire ce lundi 5 janvier), celle qui incarne ce personnage depuis la série Hélène et les Garçons, en 1992, est également sophrologue depuis 2014, lorsqu’elle ne tourne pas. Le 22 février 2025, elle se confiait à France 3 Régions sur sa vie heureuse dans l’Aisne, plus calme qu’à Paris. Depuis dix ans, elle a en effet fait le choix de quitter la grande ville pour s’installer près de Château-Thierry. « J’étais installée en Seine-et-Marne à la limite de l’Aisne. C’est en me baladant, parce que je suis assez curieuse, que j’ai découvert toutes ces régions de l’Est et du Nord : l’Aisne, la Champagne, la Somme », a-t-elle d’abord raconté avec admiration.Séduite par la beauté du département, elle a fait la découverte « par hasard » de la commune où elle réside, mais aussi où elle a son cabinet. « Quand je suis arrivée ici, j’avais vraiment envie de faire quelque chose pour aider les gens et me sentir plus utile. Donc j’ai refait toute la formation de sophrologue », a lancé celle qui a « trouvé [s]on équilibre » dans sa vie personnelle comme professionnelle. Et elle a choisi, pour prolonger son bien-être, d’habiter un lieu en pleine nature, même s’il n’est pas clinquant. En effet, elle réside dans « un vieux corps de ferme qui tombe en morceaux », où elle a élevé ses deux enfants. À son arrivée, son aîné était adolescent et son cadet était âgé de 7 ans. Auprès de nos confrères, Laly Meignan se livrait sur son désir de quitter Paris de toute urgence : « Quand j’ai vu la tournure de la vie scolaire parisienne, le téléphone, la rue, l’envahissement de toute forme d’écran et la coupure sociale, ça m’a vraiment effrayée. Je me suis dit que je ne voulais pas que mes enfants grandissent comme ça. »
Des enfants proches de la nature
Décidée à leur offrir « une meilleure vie », elle a réalisé son « rêve » : « C’était que la première vue que mes enfants aient le matin, ce ne soit pas du béton mais les arbres, les chevreuils, les sangliers. Pour moi, c’était ça la vraie vie. Et ici, la première chose que les enfants faisaient quand ils se levaient, c’est d’aller dans le jardin. » Avec tendresse, Laly Meignan s’est remémoré une anecdote prouvant que l’enfance de ses enfants, loin de la capitale, a été épanouissante : « Un jour, l’un d’eux est rentré en me disant ’on ne peut aller dans le jardin, il y a des sangliers’. Je lui ai dit ’ben on va les regarder par la fenêtre !’. On les voyait de la cuisine. Et j’ai trouvé ça extraordinaire. Je lui ai dit ’quand tu seras grand, tu pourras dire à tes enfants que le matin, quand tu te levais, tu voyais des sangliers par ma fenêtre’. Et je préfère ça comme souvenir. »
Article écrit avec la collaboration de 6Medias