Star Academy : “J’ai besoin de souffler un peu”, Sofia Morgavi absente à la prochaine saison ?
Après seulement deux saisons à la Star Academy, Sofia Morgavi est devenue l’une des figures emblématiques du programme. Arrivée pour remplacer Adeline Toniutti, cette professeure de chant spécialisée dans le lyrique a découvert la mécanique sur le tas. Encadrer des élèves devant des caméras était une grande première pour celle qui ne maîtrisait pas les codes de la télévision en débarquant au château de Dammarie-les-Lys. Deux ans plus tard, le bilan est beaucoup plus serein. Sofia Morgavi confie s’être approprié l’expérience, au point de se sentir désormais “à la maison”.
Reste que la Star Academy n’est pas une aventure à prendre à la légère : c’est une machine qui demande énormément d’énergie. Alors, dans une interview accordée à France Dimanche, ce vendredi 27 février, la prof de chant se montre moins certaine de rempiler pour une troisième année : “Ma deuxième saison, qui a quand même duré quatre longs mois, vient à peine de se terminer, il est encore donc trop tôt pour parler de la suite. Je ne peux pas me projeter aussi loin, j’ai besoin tout d’abord de souffler un peu.” Pas un départ annoncé, donc, mais plutôt l’idée d’une pause après de longues semaines de travail, entre les cours, les répétitions et les primes.

D’autant qu’en parallèle, Sofia Morgavi a envie de reprendre la main sur ses propres projets : “J’ai des projets artistiques qui me tiennent à cœur et que j’aimerais concrétiser », annonce-t-elle, avant de détailler : « Je viens de signer pour jouer Maria Callas dans Master Class, la leçon de chant, de Terrence McNally, au théâtre Tête d’or, à Lyon, puis je serai en tournée dans toute la France.”
Sofia Morgavi laisse son empreinte au château
Ce qui est sûr, en tout cas, c’est la trace qu’elle a laissée dans l’émission. À l’écran, elle a imposé un style très identifiable, notamment dans sa façon de parler aux académiciens. Elle raconte d’ailleurs avoir demandé le feu vert à la production avant de prendre certaines libertés : “J’ai demandé l’autorisation pour les appeler ‘mes chéri.e.s’. C’est un mot tendre qui crée une relation de confiance. Ça montre que le professeur n’a pas une autorité verticale.” Reste à savoir si cette voix familière du château reprendra du service pour accompagner la promotion 2026, ou si elle choisira de faire passer ses propres ambitions avant celles de ses élèves.